foret La forêt communale d’Osenbach se compose de trois massifs répartis au nord, à l’est et au sud du village sur les pentes qui entourent la cuvette de Wintzfelden, en bordure orientale du massif vosgien. Elle est incluse dans le Parc Naturel Régional des Ballons des Vosges et est limitée au nord par la forêt communale de Pfaffenheim, à l’est par la forêt communale de Westhalten, au sud et à l’ouest par la forêt communale de Soultzmatt.

L’altitude moyenne est de 600 mètres avec des extrêmes de 340 à 740 mètres (Borne jaune).

 

Gestion

La gestion de la forêt, divisée en 41 parcelles, est assurée par l’Office National des Forêts et approuvée par le Conseil Municipal. Un document d’aménagement forestier est approuvé pour la période 2005-2024, soit 20 années.

Elle est affectée principalement à la production de bois d’œuvre résineux et feuillus ainsi qu’à l’accueil du public.

La priorité du renouvellement forestier se fait par voie d’ensemencement naturel et il n’y a quasiment plus de plantation artificielle sur Osenbach.

 

Peuplement

Une partie de la forêt recèle un grand nombre d’espèces végétales protégées, rares, menacées ou remarquables qui contribuent à la richesse du patrimoine floral alsacien. Elles font de ce secteur une zone classée Natura 2000.

Le principal groupement végétal forestier de la forêt communale d’Osenbach est le chêne rouvre ou pubescent associé en mélange au pin sylvestre (13%) et ceci jusqu’à l’altitude de 650 mètres. Cette association est en parfaite concordance avec le caractère sec et chaud du climat local.

Le sapin pectiné (6%) quant à lui, s’installe avec une grande aisance en sous-étage du chêne.

Le douglas (13%) essence d’originaire de la côte ouest de l’Amérique du nord, a été introduit au début du siècle dernier. C’est un arbre à croissance rapide d’où son importante utilisation dans les reboisements. Sa vigueur de végétation ses sujets plantés permettent de penser qu’il s’adapte bien puisqu’il supporte bien les sécheresses et les grands froids. Sa régénération se fait naturellement et sa proportion augmente.

Le hêtre (10%) se développe davantage sur les hauteurs de la forêt au-delà de 500 mètres en mélange avec le sapin.
D’autres espèces présentes en proportion plus faible (châtaigniers, érable, frêne, mélèze, merisier, bouleau, sorbier, tilleul) font de la forêt communale un milieu riche et très varié.